UNCOMFORTABLE KNOWLEDGE

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Mélange de hardcore et de sludge, Umconfortable Knowledge propose avec son dernier né “Black Queen” un retour aux fondamentaux du metal. Interview en toute simplicité avec Adrien.

Comment s’est formé Uncomfortable knowledge ?

Tout est parti de moi, j’ai commencé à écrire des titres dans mon home studio et j’ai donc voulu monter un groupe pour faire vivre ces titres. J’ai proposé le projet à mon frère bassiste et à Guillaume avec qui je suis ami depuis plus de 15 ans. Nous avons commencé par l’enregistrement de l’album. Et ensuite, le live s’imposait à nous. Nous avons complété l’équipe avec Sébastien à la guitare, nous avons eu un premier batteur, puis Robin, qui nous a rejoint fin août 2021, quatre semaines avant la sortie du disque. J’ai eu la chance d’avoir trouvé les bons musiciens rapidement, et tout le monde est très investi dans le projet. Il y a une bonne cohésion.

Parles-moi de vos influences musicales communes ?

J’ai un panel assez large personnellement, j’aime la musique lourde et lente, j’aime le métal, le punk, le harcore, le sludge. Guillaume le chanteur, a été dans des groupes de death métal et aime la scène suédoise. Mon frère c’est plutôt un groover, ce n’est pas un métalleux à la base. Le guitariste Seb est avant tout un soliste qui aime la technique et Robin le batteur, qui est le plus jeune de nous tous, vient aussi de la scène métal.

Comment avez-vous travaillé sur “Black Queen” ?

Nous avions pour objectif de sortir des sentiers battus, l’idée était de d’abord créer des morceaux en composant les guitares et les batteries en premier pour avoir une base. Ensuite, je les ai proposées au bassiste et au chanteur, pour qu’ils apportent leurs idées. Ce qui m’amène à retravailler les morceaux et les mélodies. 

Qu’est-ce qui vous inspire dans l’écriture des textes ?

C’est Guillaume le chanteur qui écrit les textes. Ils sont très autobiographiques, avec son vécu, son parcours et ses ressentis. L’écriture est donc très personnelle et imagée, il n’est jamais dans le premier degré. “Black Queen” fait référence à sa mère, qui est partie trop tôt de maladie. A travers cette chanson, il a pu s’exprimer sur le décès de sa mère. Il y a donc beaucoup d’émotions dans cet album.

Peux-tu nous parler de la pochette de “Black Queen” ?

Nous avons rencontré le graphiste de la pochette par hasard. Il avait travaillé pour Hypnose sur leur live pendant le confinement, il est indien et vit à New Dehli. Nous lui avons envoyé la maquette de l’album, avec des notes pour suivre une direction et il a adoré. Avec le chanteur, ils ont échangé pendant des semaines. Et lorsque nous avons eu le premier preview, nous avons été conquis. Lorsque nous avons dévoilé le visuel sur internet, nous n’avons eu que des retours positifs.

Vous avez joué à la MJC Picaud avec Disconnected, quels souvenirs en gardez-vous ?

Un excellent souvenir, nous avons passé une super soirée. Au départ c’était un peu difficile car nous étions en ouverture et le public était très froid, ils ne nous connaissaient pas du tout. Nous avons réussi à les dégeler après les 4/5 premiers morceaux, puis ça a fini en pogos, et nous avons eu un super retour du public.

Quels sont vos projets pour 2022 ?

Il ne faut pas s’endormir sur ce qui a été déjà fait et préparer la suite. D’abord garder le plaisir, si tu te mets trop de pression et trop d’objectifs, trop d’échéances, ce n’est pas bon. Là j’ai déjà composé 11 nouveaux titres, pour le prochain album, l’objectif est d’en faire 15, pour en choisir une dizaine. Si nous voulons garder cette profondeur émotionnelle et cette sincérité, nous devons prendre le temps et ne pas se précipiter. On se donne donc jusqu’à l’été prochain pour finir les titres et les maquetter. Je vais aussi travailler sur la recherche des partenaires pour le prochain album et proposer une première maquette.

Céline Dehédin

 

 

 

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