MYLES SANKO

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Une nouvelle salle de spectacle, Le Stockfish s’ouvre à Nice (la tendance était à la démolition ces derniers temps). Après le DJ set de Sai Afroman Radio, en plein air, dans la cour de La Maison de l’étudiant, le public prend place sur les sièges rouges flambant neufs. Le concert affiche complet et sans masque!
Les cinq musiciens s’emparent de la scène encore dans la pénombre pour chauffer la salle quelques instant avant l’entrée du chanteur Myles Sanko. L’élégance même, chemise, gilet, veste, cravate, chaussures vernies étincelantes. Pas de temps mort, la voix chaude retentit sous un beat marqué par la grosse caisse de Ric Elsworth et la ligne de basse tout en rondeur de Jon Mapp. Ils puisent essentiellement dans le répertoire du dernier album « Memories of Love ». Des ballades soul pur jus parfois enchaînés sur un brûlot funky bien revigorant. La grande majorité sont des chansons d’amour (qui finissent mal en général!). D’ailleurs Myles le répète à l’envie en s’adressant au public « Is there love in the house ? ».  Une intro guitare très bluesy de Christian Booth pour la reprise de la soirée, « Ain’t No Sunshine » du regretté Bill Withers. Un thème qui permettra à chaque musicien d’avoir son moment de gloire et son solo. Particulièrement réussi pour le trompettiste catalan Oriol Vallès. (Il n’est pourtant pas dans le lineup habituel de Sanko!). Après une fausse sortie, tout le groupe revient pour un dernier morceau qui mettra tout le public debout. « Feel free to stand up and dance« . Dont acte.

Puis, lentement la salle se vide, dernier concert de l’hiver, on sort joyeux boire une bière avec St Patrick!

Jacques Lerognon

 

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