TRANSMISSION : Transmissions

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(Figures Libres/ L’autre distribution)

Hypnotique et transcendant, le premier album de Transmission, se veut une passerelle sonore entre le monde terrestre et le monde auditif. Définissant eux-mêmes la musique comme un vecteur entre les peuples et les énergies, leur premier album « Transmissions » porte des mélodies électro minimalistes, notamment sur « Mussolini mistress » et « Call #1 ». « Pretty boys » distille un rap bien cinglant et « Theresa may », aux notes d’un petit orgue, dépeint une mélancolie sombre, au son de la voix de Benjamin Néro alias The Healthy Boy. Surfant sur les nuances, Transmission, se joue des codes. Clairement futuriste sur « Jane Austen », le trio formé par Félix Classen et Victor Neute, se permet des mélanges surprenant comme l’utilisation de la cornemuse de Victor. Comme un appel des terres celtiques, vers les traditions ancestrales sur « The ebb and flow », donne un aspect fédérateur et transporte l’auditeur dans un voyage onirique et psychédélique. Ce disque est donc une ode à la rêverie et au mélange des peuples…

Céline Dehédin

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