Le 29/01/2026 au Théâtre Alexandre III – Cannes (06).
C’est le quartet franco-suisse de la chanteuse Lea Maria Fries avec un lineup inédit qui est au programme. En effet, c’est le contrebassiste Samuel F‘hima (bien connu du public des jeudis du jazz) qui remplace le bassiste habituel du groupe Julien Herné. Le lillois Martin Martin Wangermée est à la batterie. Fidèle au poste Gauthier Toux est derrière le piano avec ses fameuses boites d’effet à portée de mains. Le temps très frais n’a pas fait reculer les amateurs, la salle pleine et le public impatient de découvrir les textes et les compostions de Lea Fries. Elle commence par une chanson interprétée dans sa langue natale, le suisse-allemand avant d’enchainer sur l’anglais.
Un répertoire puisé dans son album « Cleo » parue en avril dernier. Elle nous parle d’inconscient, chante une jolie ballade sur un amour qui finit dans une gare, Elle interprète en français, et sa manière, le fameux « India Song » dont les paroles sont dues à Marguerite Duras avant d’enchainer sur un morceau quasiment rock où Sam F’hima se déchaine sur sa contrebasse avec distorsion. Une courte ode aux champignons pour finir le set. En rappel, une ballade piano-voix qui nous permet de profiter de toute la finesse du jeu de Gauthier Toux en acoustique.
Jacques Lerognon














