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INDOCHINE 

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Le 22/03/2025 à la Sud De France Arena – Montpellier (34).

La rédaction de Nouvelle Vague n’était pas prévue sur ce concert, cela dit l’admiratrice qui écrit ces présentes lignes ne pouvait pas rater cette date, même si elle avait déjà coché “présente” en février à Aix-En-Provence. Effectivement, c’était sa dernière date dans le sud pour l’instant de cette gigantesque tournée qui se continuera jusqu’en 2026. Quand on aime Indochine, le voir en concert, nous transporte dans des énergies de joies, de partages entre les uns les autres. Le plus grand groupe pop/rock français occupe sa place dans une vallée infernale ou les héros se prénomment : Nicola, Oli, Marc, Boris et Ludwig. Ce soir, pour la première partie, son acolyte d’aventure est le Dj The Salinger. Il est masqué, non pas comme Zorro, mais d’un masque en plastique noir qui lui recouvre le visage, un peu à la Dark Vador version jean large et sweat à capuche. Il assume le décollage en amenant les gens dans une transe grâce à des titre années 80 comme : “Never let me down” (Depeche Mode), “Je t’aime Tant” (Elli Jacno, Indo en avait fait une jolie reprise pour la République des Météors) et encore le célèbre titre qui a connu un deuxième succès grâce à la série Stranger Things récemment : “Running up that hill” (Kate Bush). Merci pour cette première partie divertissante et intéressante. Reste l’énigme : mais qui est cette personne ? 

Dans la pénombre, sur l’écran géant le logo lumineux vert Arena Tour s’anime avec en sous-titre : Montpellier 22 mars 2025. Les peaux ont la chair de poule, les cœurs battent fort dans les poitrines, les yeux s’illuminent et parfois s’humidifient, les consciences s’ouvrent sur l’espoir d’un monde meilleur face au décor qui s’affiche. Un monde s’écroulant, celui de Babel Babel le dernier album, s’apprête à accueillir les Indoboys et leurs supers pouvoirs musicaux, partants à l’assaut combattre le chaos à l’aide de l’arme secrète ultime : son public ! 

Go, c’est parti le titre éponyme ouvre la bataille, puis “l’Amour Fou” fait exploser les canons à confettis. Être devant, c’est le sursaut garanti à chaque coup tiré, mais c’est un régal de sentir cette douce pluie de papier retomber doucement sur soi… Je me suis sentie comme une enfant tournoyante au milieu d’une poussière de fée. Magie : cela se reproduit pendant “Miss Paramount” (1983) et “Canary Bay” (1985). La féerie est omniprésente grâce au système d’éclairage de petites lumières sur toute la surface de plafond ainsi qu’à nos poignets via des bracelets lumineux qui s’activent de façon synchro selon les chansons par des couleurs différentes. Les personnes présentes sont actrices/acteurs de ce tableau enchanteur. Sur cette tournée, le groupe évolue sur 3 scènes : une frontale, une disposée au bout de l’avancée centrale, et une mini. Cette dernière placée tantôt à droite tantôt à gauche accueille Nicola et Boris notamment avec la chanson “Kao Bang” (1984). De cette façon, le groupe se reproche des gradins, ce qui permet sans doute à ceux qui sont loin de ne pas être mis de côté. Les chansons du dernier album sont principalement placées sur la première moitié du concert avec des variantes sur la setlist. Ce soir, “Tokyo Boy” est jouée, son animation géante d’une lycéenne japonaise derrière les membres du groupe semble vouloir les attraper. Sanna sur La Croix où Nicola explique que c’est un hommage à la première ministre suédoise Sanna Marin qui dérange fortement les conservateurs. Indochine à toujours mis à l’honneur les femmes, leur force et leur courage. Nicola raconte un rêve qu’il a fait récemment : Poutine et Trump devenaient des femmes et que tout s’arrangeait ! Voilà un très bon thème pour une prochaine chanson ! 

Bien évidemment, les tubes incontournables s’enchaînent et déchaînent la foule dans laquelle huit personnes sont invitées à monter sur scène afin de taper sur les bidons pendant “La Vie est à Nous”. Un moment que j’adore, car voir des enfants et adultes heureux qui sautent en frappant gaiement en cadence me transperce de joie également. J’ai même ressenti les larmes d’émotions de cette adolescente qui une fois la chanson finie réalise ce qu’elle vient de vivre : c’est beau ! Le final, comme à l’accoutumée, c’est le moment de la messe Indochinoise avec “L’Aventurier”, ça ne sera jamais de trop, c’est un cri de victoire. 

Le concert ne se termine pas là, il se conclut avec “Pink Water”, une jolie surprise à l’eau de l’heure de rose. Si vous désirez vous plonger, le temps d’un concert dans un conte merveilleux, sachez que même si les concerts affichent complet, il y a toujours des personnes honnêtes qui revendent leurs places à cause d’un empêchement. Faites votre vœu sur les réseaux, il y a des elfes qui s’occupent de tout. Dans ce monde où parfois siège le malheur, l’amour et la musique font avancer les choses vers un futur meilleur.

Valérie Loy

indo.fr

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