(Autoproduction)
[rating:2/5]
Une fille un peu bohème, une âme nomade, une vraie citoyenne du monde. C’est ainsi que l’on pourrait définir Ma Saïsara, dont le pseudonyme réunit le peuple nomade des Maasaï et Sara, la sainte-patronne des Gitans. Le jazzy « Monsieur qui a du blé », à la thématique proche du « Je veux » de Zaz, emporte l’adhésion grâce à ses jeux de mots malins et son sens habile de la chute. Un côté piquant que l’on ne retrouve hélas pas sur les autres morceaux, un peu trop sages et sérieux. On salue toutefois « Le passeur », où elle aborde de façon assez poignante un sujet sensible, en nous faisant partager l’espoir et l’angoisse d’un migrant fuyant la misère. La Niçoise nous propose un petit tour du monde en musique sur fond humaniste où se croisent folk et reggae, bossa nova et flamenco, sonorités africaines et teintes orientales.
Merci, très bon comme beat je kiff trop!